Les origines

Je ne sais pas d’où c’est venu, ni depuis quand. Toujours est-il qu’aussi loin que je me souvienne, les peuples anciens, les civilisations éteintes, les croyances et les rites qui les accompagnent m’ont toujours attirée. Le lien étroit entre la puissance de la nature, des éléments et le respect mystique qui rythmait ces cultures est, c’est certain, l’essence même de cette attirance. Aucune civilisation n’a survécu à elle-même et cela place l’humain au coeur de la cause de ces déclins successifs aussi longtemps qu’ont pu durer certaines d’entre-elles. J’imagine ce qu’il reste de ces civilisations, l’impact du temps et des éléments sur ce qu’il reste. Comme cet empreinte de pas vieille de plusieurs dizaines de milliers d’années et que l’on retrouve sur le sable…intact. Une trace si délicate qui semble pourtant indélébile.

Veiller sur l’empreinte

J’aime l’idée de veiller sur les traces qu’elles ont laissées. J’aime la sensibilité requise pour se soucier des détails fragiles cachés à côté de nous qui sont imprégnés de notre histoire et qui sans une infime attention peuvent passer complètement inaperçue. Alors j’attrape un détails, je l’observe et je le transforme à travers mon vecteur: le bois.

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